22130-w225Synopsys :

« Approchez. Regardez. Tel est le pouvoir des Alèphes… »

David Rosenberg est le « Golem de New Edo », le Dæmone Eraser, le démon revenu d’entre les morts qui efface ses victimes. Il est le Gladiateur le plus célèbre de l’Aire Humaine, une star sans équivalent dans l’histoire du Jeu, un combattant déjà mort n’ayant plus rien à perdre depuis qu’il sait sa femme plongée dans un coma dont elle ne reviendra pas. à moins qu’il ne tue à cinq reprises… « Pas d’innocent, pas d’enfant. Et tu retrouveras ta femme. Vivante. » Tel est le marché, le contrat faustien que lui propose l’Alèphe, un Guerrier du temps, l’une des plus mystérieuses créatures des Sept Berceaux, un géant insectoïde aux motivations impénétrables…  (Présentation de l’éditeur)

Critique :

Un roman de mon auteur français préféré, retravaillé et réédité par Le Bélial. Je ne pouvais pas ne pas succomber. Après lecture, c'est une tuerie, au propre comme au figuré. Un western spatial comme je les apprècie, sévèrement burné avec au programme :

  • Daemone, un héros presqu'invincible dont la femme est morte (sujet rabattu mais on ne fait pas dans l'original ici)
  • un extra-terrestre mystérieux qui propose un pacte à notre héros (faustien le pacte, sinon c'est moins drôle)
  • des personnages secondaires hauts en couleurs qui viennent en aide au héros (et il en a bien besoin)
  • des scènes d'action comme s'il en pleuvait (mention spéciale à la traque à la créature)
  • des personnes antipathiques en guise de méchants (forcement)
  • un peu de sexe (ou pas)
  • une fin pas si convenue que cela.

Tout cela donne un page-turner implacable. Il y a bien longtemps que je n'avais pas été aussi scotché sur un roman. Les chapitres se sont suivis et j'ai dévoré ce court roman rapidement. Le style concis et percutant de l'auteur y est pour beaucoup. (et je commence à détester de plus en plus les romans de 800 pages trainant en longueur)(mais c'est un autre histoire)

Seul point noir pour moi : l'apitoiement et la misère sexuelle du héros (ça c'est placé - private joke) alors qu'une superbe créature - Kimoko - lui courre après. 

Le petit plus : la postface où l'auteur nous parle (trop) brièvement de l'univers du roman. Ainsi que du cycle qu'il pourrait écrire, enfin si les vents galactiques - et les éditeurs - lui sont favorables. Ce n'est pas gagné et c'est vraiment dommage.

Note : 4.5/5 (ben oui, je suis totalement fan)

NicK.

 

Ce livre a été lu de façon indépendante, mais peut rentrer dans le cadre du Summer Star War.

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