Mathieu Gaborit - Le Roi des Cendres (Les Chroniques des Féals - Tome 3)
Dernier tome des chroniques des Féals, ce roman
clôture l’intrigue sans grande surprise. Bien qu’il soit le meilleur des
trois tomes, je n’arrive toujours pas à y trouver le petit trait de
génie que j’avais aperçu dans les chroniques des crépusculaires du même
auteur.
Synopsis :
Partout à la surface du M’Onde, les Sombres Sentes prolifèrent, déversant des flots de charognards. Les unes après les autres, les principales cités de l’empire tombent sous le joug de l’ennemi... Les Cavaliers des Sables, bientôt rejoints par les Pégasins et les Aspiks, s’apprêtent à livrer un combat désespéré. Tandis que les derniers rescapés de la Tour Ecarlate d’Aldarenche s’enfuient dans le désert, emportant avec eux les cendres des Phénix dont le feu leur permettra de forger les seules épées capables, peut-être, de triompher de la menace... L’ultime espoir repose sur les épaules de Januel. le jeune phénicier va combattre le mal au cœur même du Royaume des Morts... (quatrième de couverture)
Critique :
Troisième et dernier tome du cycle des féals, ce roman cloture sans trop de surprises la saga de Januel et de Scende. C’est justement cela le problème : c’est bien écrit, le style est plein de rythme, sans trop de temps mort mais il manque la petite étincelle qui fait qu’un roman est inoubliable. Les rebondissements et la fin de l’histoire sont prévisibles et ça m’a gaché un peu le plaisir de la lecture. Heureusement, les scènes de bataille dans le désert et l’intrigue - pas si secondaire que cela - de Tshan l’archer noir rattrape un peu ces défauts. En conclusion, un bon roman d’un bon auteur français mais qui conserve le défaut d’avoir du mal "à sortir du lot".
Note : 3/5.
@+, Nick.
(Chronique publiée initialement le dimanche 5 juin 2005)